OTTAWA, ONTARIO, CANADA, July 27, 2026 /EINPresswire.com/ -- Des points de vue essentiels tirés d’une conversation pancanadienne avec d’anciens membres de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) et les membres de leur famille laissent entendre que le caractère unique de leurs conditions de travail expose les membres de notre force policière nationale à un risque particulièrement élevé de blessures mentales au sein d’une culture qui n’a pas toujours été ouverte à l’idée de parler de cette vulnérabilité.
Pour en apprendre davantage sur les expériences uniques de la communauté de la GRC, l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille a organisé une série nationale de dialogues avec les vétérans de la GRC (qui s’est déroulée sur une période de six mois entre 2025 et 2026) afin d’entendre les expériences directement de la communauté. L’équipe de l’Institut Atlas a simultanément travaillé à combler une lacune cernée par la création de deux guides sur les blessures de stress opérationnel (BSO) conçus pour les vétérans de la GRC et les membres de leur famille et en collaboration avec eux. Ces guides sont maintenant accessibles aux vétérans de la GRC et aux membres de leur famille, ainsi qu’aux organisations, aux décideurs, aux chercheurs et aux fournisseurs de services qui travaillent avec eux.
Huit grands thèmes sont ressortis des séances de dialogue et ont été intégrés dans le rapport, qui souligne également les expériences des vétérans francophones et des vétéranes ainsi que celles de la famille. Bien qu’ils proviennent d’un groupe de contributeurs relativement petit ayant choisi par eux-mêmes de contribuer, ces thèmes, comme la culture professionnelle, la complexité administrative, le besoin d’établir des liens avec les pairs et l’appartenance, la transition vers la vie après le service, l’accès aux soins et les répercussions sur les membres de la famille ont été soulevés de façon uniforme dans l’ensemble des séances, des régions et des groupes de participants, ce qui souligne leur pertinence et leur résonance au sein de la collectivité et offre un aperçu précoce important des défis et priorités communs.
Au cœur de l’approche de l’Institut Atlas se trouve la reconnaissance que l’expérience vécue constitue une forme distincte d’expertise. Les connaissances et la collaboration avec des personnes ayant une expérience vécue sont essentielles pour façonner les priorités d’Atlas, éclairer les décisions et élaborer conjointement des solutions. La caporale à la retraite de la GRC, Sarah Lefurgey, qui a participé à la création conjointe des guides et à la coanimation d’une séance de dialogue pour les vétéranes de la GRC, a indiqué que l’expérience était un puissant rappel de ce qu’il est possible de faire lorsque les vétérans ont l’espace nécessaire pour tisser des liens, réfléchir et être entendus. « Lorsque quelqu’un dit “ Moi aussi ”, cela aide à réaliser que vous n’avez pas à garder votre histoire pour vous seul, et cela aide à guérir. J’espère que ces ressources aideront les vétérans de la GRC à se sentir moins seuls et mieux soutenus dans leur transition vers la vie après le service, avec un espace propice à la guérison, à la croissance et à un nouveau sens du devoir. »
Tanis Giczi, épouse d’un vétéran de la GRC, ainsi que membre du groupe consultatif des ressources et coanimatrice d’une séance de dialogue pour les familles de la GRC, a souligné l’importance de comprendre et de tenir compte des répercussions du service et de la culture de la GRC sur les membres de la famille, et a insisté sur le besoin d’un soutien en soi. « Je suis reconnaissante que mon mari ait pu obtenir du soutien, mais personne ne s’est jamais arrêté pour me poser des questions sur moi et les enfants et nous offrir du soutien. Si un membre de la famille est atteint du TSPT, nous en ressentons tous les effets. Il est important que les familles soient entendues et qu’elles aient accès à des ressources pour les aider dans leur propre parcours. »
MaryAnn Notarianni, cheffe de la direction adjointe et vice-présidente directrice, Mobilisation des connaissances à l’Institut Atlas, a déclaré que les membres de la communauté de la GRC soulignent depuis longtemps le caractère unique de leurs expériences. « En tant qu’organisme policier national, les membres de la GRC sont souvent situés dans des régions rurales et éloignées et ont un accès limité au soutien dans le cadre d’opérations régulières et en période de crise. Vivre dans les mêmes communautés où ils travaillent peut être une source d’isolement, surtout lorsqu’il s’agit du besoin de soutien en santé mentale. De toute évidence, les expériences varient d’une collectivité à l’autre. Pourtant, nous avons entendu des thèmes communs qui sont reflétés dans le rapport et qui offrent un aperçu non seulement des préoccupations, mais aussi des façons possibles de mieux soutenir la communauté grâce à une action coordonnée entre les secteurs. »
Le rapport complet peut être téléchargé à l’adresse atlasveterans.ca/rapport-dialogues-grc. Les ressources complémentaires publiées comprennent un guide sur les BSO pour les vétérans de la GRC, ainsi qu’un guide pour les membres de leur famille. Il s’agit de la première d’une série plus vaste de ressources élaborées en fonction des besoins soulignés par la communauté de la GRC. Les ressources peuvent être téléchargées à l’adresse atlasveterans.ca/grc-guides.
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À PROPOS DE L’INSTITUT ATLAS POUR LES VÉTÉRANS ET LEUR FAMILLE
L’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille collabore à la fois avec les vétérans, leur famille, les fournisseurs de services et les chercheurs en vue de rapprocher la recherche et la pratique. Il entend ainsi permettre aux vétérans et familles d’obtenir les meilleurs soins et mesures de soutiens possibles sur le plan de la santé mentale. Au départ, l’Institut Atlas a été créé en qualité de centre d’excellence sur le TSPT et les affections connexes en santé mentale, par l’intermédiaire du ministre des Anciens Combattants.
Pour en apprendre davantage sur les expériences uniques de la communauté de la GRC, l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille a organisé une série nationale de dialogues avec les vétérans de la GRC (qui s’est déroulée sur une période de six mois entre 2025 et 2026) afin d’entendre les expériences directement de la communauté. L’équipe de l’Institut Atlas a simultanément travaillé à combler une lacune cernée par la création de deux guides sur les blessures de stress opérationnel (BSO) conçus pour les vétérans de la GRC et les membres de leur famille et en collaboration avec eux. Ces guides sont maintenant accessibles aux vétérans de la GRC et aux membres de leur famille, ainsi qu’aux organisations, aux décideurs, aux chercheurs et aux fournisseurs de services qui travaillent avec eux.
Huit grands thèmes sont ressortis des séances de dialogue et ont été intégrés dans le rapport, qui souligne également les expériences des vétérans francophones et des vétéranes ainsi que celles de la famille. Bien qu’ils proviennent d’un groupe de contributeurs relativement petit ayant choisi par eux-mêmes de contribuer, ces thèmes, comme la culture professionnelle, la complexité administrative, le besoin d’établir des liens avec les pairs et l’appartenance, la transition vers la vie après le service, l’accès aux soins et les répercussions sur les membres de la famille ont été soulevés de façon uniforme dans l’ensemble des séances, des régions et des groupes de participants, ce qui souligne leur pertinence et leur résonance au sein de la collectivité et offre un aperçu précoce important des défis et priorités communs.
Au cœur de l’approche de l’Institut Atlas se trouve la reconnaissance que l’expérience vécue constitue une forme distincte d’expertise. Les connaissances et la collaboration avec des personnes ayant une expérience vécue sont essentielles pour façonner les priorités d’Atlas, éclairer les décisions et élaborer conjointement des solutions. La caporale à la retraite de la GRC, Sarah Lefurgey, qui a participé à la création conjointe des guides et à la coanimation d’une séance de dialogue pour les vétéranes de la GRC, a indiqué que l’expérience était un puissant rappel de ce qu’il est possible de faire lorsque les vétérans ont l’espace nécessaire pour tisser des liens, réfléchir et être entendus. « Lorsque quelqu’un dit “ Moi aussi ”, cela aide à réaliser que vous n’avez pas à garder votre histoire pour vous seul, et cela aide à guérir. J’espère que ces ressources aideront les vétérans de la GRC à se sentir moins seuls et mieux soutenus dans leur transition vers la vie après le service, avec un espace propice à la guérison, à la croissance et à un nouveau sens du devoir. »
Tanis Giczi, épouse d’un vétéran de la GRC, ainsi que membre du groupe consultatif des ressources et coanimatrice d’une séance de dialogue pour les familles de la GRC, a souligné l’importance de comprendre et de tenir compte des répercussions du service et de la culture de la GRC sur les membres de la famille, et a insisté sur le besoin d’un soutien en soi. « Je suis reconnaissante que mon mari ait pu obtenir du soutien, mais personne ne s’est jamais arrêté pour me poser des questions sur moi et les enfants et nous offrir du soutien. Si un membre de la famille est atteint du TSPT, nous en ressentons tous les effets. Il est important que les familles soient entendues et qu’elles aient accès à des ressources pour les aider dans leur propre parcours. »
MaryAnn Notarianni, cheffe de la direction adjointe et vice-présidente directrice, Mobilisation des connaissances à l’Institut Atlas, a déclaré que les membres de la communauté de la GRC soulignent depuis longtemps le caractère unique de leurs expériences. « En tant qu’organisme policier national, les membres de la GRC sont souvent situés dans des régions rurales et éloignées et ont un accès limité au soutien dans le cadre d’opérations régulières et en période de crise. Vivre dans les mêmes communautés où ils travaillent peut être une source d’isolement, surtout lorsqu’il s’agit du besoin de soutien en santé mentale. De toute évidence, les expériences varient d’une collectivité à l’autre. Pourtant, nous avons entendu des thèmes communs qui sont reflétés dans le rapport et qui offrent un aperçu non seulement des préoccupations, mais aussi des façons possibles de mieux soutenir la communauté grâce à une action coordonnée entre les secteurs. »
Le rapport complet peut être téléchargé à l’adresse atlasveterans.ca/rapport-dialogues-grc. Les ressources complémentaires publiées comprennent un guide sur les BSO pour les vétérans de la GRC, ainsi qu’un guide pour les membres de leur famille. Il s’agit de la première d’une série plus vaste de ressources élaborées en fonction des besoins soulignés par la communauté de la GRC. Les ressources peuvent être téléchargées à l’adresse atlasveterans.ca/grc-guides.
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À PROPOS DE L’INSTITUT ATLAS POUR LES VÉTÉRANS ET LEUR FAMILLE
L’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille collabore à la fois avec les vétérans, leur famille, les fournisseurs de services et les chercheurs en vue de rapprocher la recherche et la pratique. Il entend ainsi permettre aux vétérans et familles d’obtenir les meilleurs soins et mesures de soutiens possibles sur le plan de la santé mentale. Au départ, l’Institut Atlas a été créé en qualité de centre d’excellence sur le TSPT et les affections connexes en santé mentale, par l’intermédiaire du ministre des Anciens Combattants.
Joy Pavelich
l’Institut Atlas pour les vétérans et leur famille
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